3. Doit-on laver sa voiture l'hiver?

Laver sa voiture l'hiver est beaucoup plus important que vous ne le croyez.

Vous craignez de laver votre voiture en hiver, de peur que le mécanisme d'ouverture des portières ne gèle jusqu'au printemps? Sachez qu'il y a pire danger: le sel. Et celui-là, il faut le laver. Le plus souvent possible.

L’épandage sur nos routes à la saison hivernale est, plus que les portières qui gèlent, le principal ennemi de nos automobiles. Du moins, de leur carrosserie.

Qu’elles se reposent chaque soir dans leur garage (pas trop chauffé, celui-là; lisez ici pourquoi)…

… ou qu’elles passent la nuit dans la congère de neige, nos voitures doivent être régulièrement lavées de cet agent de corrosion.

Mais comment faire pour éviter les malheurs qui, c’est le cas de le dire, en découleront? Voici cinq précautions à prendre en considération.

Lorsque le mercure descend sous les -20 ou -25 degrés Celsius, la plupart des lave-auto automatiques ferment temporairement leurs portes. Voilà une bonne indication qu’il vaut mieux attendre une météo plus clémente pour laver son véhicule.

De fait, on veut choisir pour une journée où non seulement les rayons de Galarneau aideront à la cause, mais aussi lorsque le mercure tourne autour du point de congélation. D’ailleurs, c’est dans ces conditions que les effets néfastes du calcium de la route se font le plus sentir.

Une fois le véhicule passé dans le lave-auto, on en assèche tous les caoutchoucs d’étanchéité – même ceux du coffre ou du hayon. Et pour être bien certain que ces caoutchouc ne collent pas aux cadres de métal, on les enduit d’un produit lubrifiant conçu à cet effet (vendu dans les magasins à grande surface), une opération à mener au début de l’hiver, mais aussi à deux ou à trois reprises au cours de la saison froide.

Laver sa voiture à la maison? Pas de problème… si on y possède un garage où accomplir la tâche. C’est encore mieux si on peut utiliser un petit compresseur doté d’un pistolet à air, question de bien assécher les contours de portières et les serrures.

Pas de garage? On oublie ça, le lavage extérieur: la carrosserie froide fera geler même l’eau la plus chaude. Surtout, avec ce «bucket challenge» automobile, on transforme malencontreusement son entrée en un dangereux anneau de glace…

Référence : http://fr.autofocus.ca
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Nombreuses sont les personnes qui ne croient pas aux avantages du cirage régulier et pourtant les spécialistes sont unanimes : ils s’entendent tous pour dire qu’il n’y a rien de mieux qu’une voiture bien propre et bien cirée pour obtenir une meilleure valeur de revente.

La cire, le secret d’un look impeccable

La cire, qu’elle soit liquide ou sous forme de crème, protège la peinture et le métal. Elle pénètre les petites rainures et égalise la carrosserie qui devient ainsi moins sensible aux éléments extérieurs (rayons UV, pluies acides, saletés, pollution, sel…). Au-delà de son rôle protecteur, la cire procure un look d’enfer à tout véhicule : la peinture devient éclatante, lustrée et d’une profondeur à faire rêver.

Quelques conseils pour le lavage et le cirage

  • Pour laver et cirer votre véhicule, installez-vous toujours à l’ombre.
  • Remplissez un seau d’eau tiède, plus chaude que froide.
  • N’employez jamais de savon à vaisselle : utilisez des produits conçus expressément pour l’entretien des véhicules.
  • Lavez une section à la fois et rincez abondamment.
  • Aspergez souvent le véhicule pour qu’il demeure mouillé jusqu’à ce que vous soyez prêt à le sécher.
  • Essuyez-le avec un linge non-abrasif. Un chamois de bonne qualité est recommandé.
  • Avant d’appliquer la cire, assurez-vous que toute la surface est sèche.
  • Évitez d’étendre de la cire sur le plastique et le caoutchouc.
  • Lisez attentivement les recommandations d’entretien du fabricant et les instructions sur le contenant de cire.

La plupart des spécialistes estiment qu’une bonne couche de cire devrait être appliquée deux fois par année. Les plus méticuleux suggèrent de le faire à chaque saison. Quoi qu’il en soit, ne négligez pas cet entretien qui peut faire toute la différence lorsque viendra le temps de vendre votre véhicule. Quelques dollars de plus, ça se prend toujours bien, non?

Référence : https://www.autogo.ca

La meilleure manière de protéger la peinture de sa voiture contre les intempéries demeure de la couvrir d’une bonne couche protectrice. En effet, couvrir votre auto d’une cire ou d’un scellant rehaussera son apparence, en plus de la protéger contre la saleté, la poussière, les petits débris et, surtout, du soleil.

Or, si vous allez dans un bon magasin vous procurer un produit protecteur, ou si vous décidez de payer pour le faire faire, vous risquez de vous heurter à une question : cire ou scellant?

Ce texte vous aidera probablement à y voir plus clair.

Cires
Les cires automobiles existent depuis le début de l’automobile. D’ailleurs, elles sont utilisées depuis longtemps pour rehausser l’apparence et pour protéger divers objets comme des bateaux, des souliers, ou encore des planchers!

Les cires automobiles sont composées principalement de carnauba, une plante qui pousse en Amérique du Sud. Cirer sa voiture revient donc à l’enduire d’une substance organique modifiée afin de former une barrière protectrice sur votre auto.

Scellant et choix
Les scellants à peinture existent également depuis fort longtemps. Leur rôle est assez similaire à celui de la cire, au sens où un scellant est constitué de produits chimiques qui agissent comme une barrière sur une auto. Généralement, ils sont moins gras, et plus faciles à appliquer, ce qui en fait un choix intéressant pour les gens qui procèderont par eux-mêmes.

Sinon, les scellants offrent globalement une protection plus durable qu’une cire, mais leur effet esthétique est moindre que celui d’une cire. Ainsi, les personnes qui veulent protéger une voiture d’exposition se tournent majoritairement vers des cires de concours, qui donnent un look exceptionnel à leur bolide.

Pour finir, c’est de plus en plus la mode de couvrir sa voiture d’une bande en vinyle transparente, qui agit comme une cire ou un scellant, mais avec une durabilité inégalée.

Référence : http://www.guideautoweb.com

Laver sa voiture l'hiver est beaucoup plus important que vous ne le croyez.

Vous craignez de laver votre voiture en hiver, de peur que le mécanisme d'ouverture des portières ne gèle jusqu'au printemps? Sachez qu'il y a pire danger: le sel. Et celui-là, il faut le laver. Le plus souvent possible.

L’épandage sur nos routes à la saison hivernale est, plus que les portières qui gèlent, le principal ennemi de nos automobiles. Du moins, de leur carrosserie.

Qu’elles se reposent chaque soir dans leur garage (pas trop chauffé, celui-là; lisez ici pourquoi)…

… ou qu’elles passent la nuit dans la congère de neige, nos voitures doivent être régulièrement lavées de cet agent de corrosion.

Mais comment faire pour éviter les malheurs qui, c’est le cas de le dire, en découleront? Voici cinq précautions à prendre en considération.

Lorsque le mercure descend sous les -20 ou -25 degrés Celsius, la plupart des lave-auto automatiques ferment temporairement leurs portes. Voilà une bonne indication qu’il vaut mieux attendre une météo plus clémente pour laver son véhicule.

De fait, on veut choisir pour une journée où non seulement les rayons de Galarneau aideront à la cause, mais aussi lorsque le mercure tourne autour du point de congélation. D’ailleurs, c’est dans ces conditions que les effets néfastes du calcium de la route se font le plus sentir.

Une fois le véhicule passé dans le lave-auto, on en assèche tous les caoutchoucs d’étanchéité – même ceux du coffre ou du hayon. Et pour être bien certain que ces caoutchouc ne collent pas aux cadres de métal, on les enduit d’un produit lubrifiant conçu à cet effet (vendu dans les magasins à grande surface), une opération à mener au début de l’hiver, mais aussi à deux ou à trois reprises au cours de la saison froide.

Laver sa voiture à la maison? Pas de problème… si on y possède un garage où accomplir la tâche. C’est encore mieux si on peut utiliser un petit compresseur doté d’un pistolet à air, question de bien assécher les contours de portières et les serrures.

Pas de garage? On oublie ça, le lavage extérieur: la carrosserie froide fera geler même l’eau la plus chaude. Surtout, avec ce «bucket challenge» automobile, on transforme malencontreusement son entrée en un dangereux anneau de glace…

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Qu’est-ce qu’un revêtement nano céramique ?

Un revêtement nano céramique est une protection que l’on applique directement sur le vernis d’une voiture, il s’agit d’un traitement destiné à protéger la peinture du véhicule et conserver son apparence pour longtemps. De par sa dureté, la couche protectrice que procure un revêtement nano a une résistance aux égratignures largement supérieure à ce que peut offrir une cire ou un scellant. De plus, la durabilité de ce genre de produit est également exceptionnelle, à titre d’exemple, le revêtement Nano1 de Silverwax résiste à tous les contaminants d’un pH de 1 à 13, c’est donc dire que ni les pluies acides, ni les passages au lave-auto automatique et ni les nettoyants pour insectes ou antirouille ne pourront affecter l’efficacité de cette couche de protection.

Comment fonctionnent-ils ?

Contrairement à une cire ou un scellant que l’on appose sur la peinture, un revêtement nano se lie chimiquement à la surface pour offrir une protection semi-permanente, allant de 24 à 48 mois. Le résultat de cette réaction est une couche de verre extrêmement résistante qui protègera la voiture contre les micros égratignures, les rayons UV, la décoloration et la perte de lustre. De plus, leurs propriétés hautement hydrophobes repoussent l’eau et la saleté, ce qui facilite grandement l’entretien de la peinture.

Référence : http://auto.vtele.ca